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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 08:54

Bienvenue sur le blog de la D.P.I.O: Plate-forme revendicative ouvrière

N’hésitez pas à échanger avec nous vos réflexions en laissant des commentaires ou en nous envoyant des articles.

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Chers lecteurs,

Vous avez entre les mains un dessin très symbolique de la situation de notre pays, dans une effervescence électorale dont il s’ échappe une odeur passablement pestilentielle.

Le présent commentaire est le troisième que nous faisons sur ce dessin qui fut publié pour la première fois lors de la fameuse lutte contre la loi EL KOMERI. Vous pouvez retrouver ces écrits ainsi que l’ ensemble de la littérature D.P.I.O sur le site :http://www.syndicat-dpio.org/ (Rubrique Tracts & Communiqués)

En fait, la symbolique de ce dessin va bien au-delà de la situation française. Elle concerne l’ ensemble de cette chère « Planète », vocable dont on nous rebat les oreilles, et pour laquelle, à la vérité , le plus inquiétant des « effets de serre », n’ est pas celui qu’ on croit, mais de manière beaucoup plus grave, celui de l’ aigle de l’ IMPERIALISME qui tient à nouveau tout le globe ENTRE SES SERRES IMPITOYABLES, ce dont chacun est à même de méditer le désastreux « EFFET ».

La domination, l’ exploitation des masses pour le maintien, voire la progression à tout prix du luxe et des privilèges d’ une poignée représentant en gros 10 pour cent de la population mondiale, et qui s’ accapare quelques 90 pour cent du patrimoine.

Et que le reste se contente, de gré ou de force, du moins en moins qu’ on veut bien lui laisser !

Comme l’ indique donc le dessin au recto, le jeu des politicards gouvernants, aux ordres de la classe dominante où qu’ ils soient désormais dans ce triste monde, consiste simplement, depuis leur bain de turpitude et de corruption, à passer la masse des exploités au pressoir (toujours plus performant) afin d’ assurer le « jus » exigé par le cercle des "saigneurs" du système.

Système dans lequel, ne l’ oublions pas, ceux du bas sont assignés au voisinage du minimum vital, tandis que ceux du haut inscrivent désormais le tourisme spatial à la panoplie de leurs loisirs.

C’est bien pour le maintien de cette merde, constamment aggravée, que l’ on vient amuser la galerie, périodiquement, avec les singeries de la démocratie bourgeoise, qui, quand on y réfléchit bien, n’ est rien d’ autre qu’ un abandon de pouvoir de la part des masses.

Comme le caractérise si bien la formule de Karl MARX, « désignation , pour le moulin à parole, de ceux qui seront chargés de fouler aux pieds les intérêts des masses laborieuses »…

S’ il fut une période où la nécessité du renversement du capitalisme avait encore droit de cité dans tels discours politiques, on note aujourd’hui que tout cela a été « retiré des rayons », et que de l’ extrême gauche à l’ extrême droite, l’ idée directrice unique est sa pérennisation par des « réformes », recettes toujours plus dérisoires, illusoires et pernicieuses. Le système trempe donc définitivement dans sa purulence réformiste.

En définitive, chaque singerie électorale débouche sur un ou plusieurs tours de vis supplémentaire !

Alors, face à la toute puissance de ce système d’ oppression et aux subterfuges sans cesse renouvelés dont ses valets se montrent capables pour abuser les générations successives, ne convient-il- pas de s’ interroger dans l’ urgence sur ses tares, disons « génétiques », aussi inéluctables que catastrophiques, et surtout sur l’ impérieuse nécessité d’ en sortir !

Là, on ne peut s’ empêcher de penser que nous sommes dans l’ année du centenaire de la révolution d’ Octobre 1917. (évènement historique monumental que nous saluons au passage)

Au-delà de son apport inestimable au mouvement prolétarien, cette page d’ histoire mérite plus qu’ une simple dévotion. Elle doit inspirer à nouveau tous les détachements honnêtes et instruits de la classe exploitée dans leur réflexion sur la seule voie sérieuse de l’ émancipation humaine.

De ce point de vue, les paroles de « l’hymne internationale » (œuvre d’ Eugène POTIER, éminent artiste de la commune de Paris) n’ ont pas pris une ride, qui disent :

  1. « debout les damnés de la terre » …. 2) « Il n’ est pas de sauveur suprême…

Il y a bien là, effectivement, tout un programme à remettre sur la table de travail révolutionnaire.

Programme qui à coup sûr n’ à rien à voir ni avec la promotion des social- traître, des petits bourgeois fascisants, des gandins arrivistes, ( genre chercheur de place au soleil, missionnaire du fric, du mirage ultra libéral et du travail en trois-huit et 7 sur 7), ni avec les bobards périodiquement « reprofilés » dans la vitrine politique traditionnelle allant du « capitalisme ouvrier genre OGM" à celui des profiteurs patentés.

 

 

ALORS, A NOS LIVRES CAMARADES !PLUTÔT QU’AUX URNES !

 

Chelles le 30/03/2017

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 08:01

Dans cette rubrique, le lecteur trouvera des tracts et autres communiqués ponctuant nos assemblées générales les plus marquantes.

Ces textes (en principe les plus récents de la littérature D.P.I.O) se positionnent  par rapport aux diverses phases de déchéance de la situation générale de le classe salariée et mettent en évidence la relation de cause à effet de cette déchéance avec la dépravation du syndicalisme traditionnel.

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 08:00

 La lutte contre la réforme des retraites fait rage. Mais derrière cette lutte se cache une perspective plus fondamentale :  la liquidation du capitalisme pourrissant.

Et là, il ne s’ agît plus d’ une empoignade simplement défensive, simplement revendicative.

Il ne s’ agît plus seulement d’ objecter aux méfaits du système, mais de le renverser.

 

Car on ne peut plus se contenter de repousser au jour le jour les agressions des profiteurs.

On ne peut plus se satisfaire de la DICTATURE du capital  qui pour se maintenir n’ a plus  que les expédients de la duplicité, du mensonge et de la corruption, la loi des nantis sur les démunis.

 

Mais pour la prise en compte de cette perspective, il ne faut se tromper ni de méthode ni de priorité.

Quels sont donc les protagonistes de la partie visible de la lutte actuelle ? 

-ceux qui appartiennent par principe au camp adverse, capitalistes politiciens et hauts fonctionnaires à sa botte,

- ceux qui sont passés définitivement et pitoyablement de ce côté, syndicats jaunes genre CFDT, etc…

-ceux qui, se réveillant avec la gueule de bois de leur collaboration hypocrite de plusieurs décennies, supposent qu’ils vont par leur nième« comédia del arte » arriver à se redorer le blason.

Enfin ceux qui, seuls acteurs honnêtes et légitimes, sont les forces réelles de ce combat vital, les travailleuses et travailleurs, grévistes et manifestants, qui pour atteindre dans l’ immédiat leur objectif purement revendicatif doivent viser beaucoup plus loin, vers leur avenir.

Et leur avenir  conduit inévitablement à renverser ce système en déchéance  et surtout pas  à chercher continuellement le compromis avec lui, en imaginant  comme on les y a éduqués dans la seconde moitié du siècle dernier, que la capitalisme pourrait devenir une espèce de tigre végétarien.

 

Plus d’ un mois et demi de combat  censé porter une volonté de rejet « par procuration » tandis que les salariés du secteur privé, principalement du CAC 40, se faisant pour ainsi dire complices des dividendes , resteraient gentiment l’ arme au pied ?

 

Mais de qui se moquent ceux (les mêmes) qui comme en 1995 diffusent cette ânerie selon laquelle la peur du licenciement, de la perte de salaire, etc …reviendrait tout bonnement à       l’ auto-interdiction du droit de grève !

 

De qui se moquent ceux qui à la vérité ont contribué en échange de la conservation de leurs misérables prébendes, de leurs promotions personnelles, à transformer le secteur privé en espace interdit au syndicalisme de classe, et installé eux-mêmes, par couardise et opportunisme, le syndicalisme d’ accompagnement, rampe de lancement du fameux syndicalisme jaune !!

Voilà la véritable explication de l’ inertie des salariés du privé dans un enjeu qui les concerne pourtant au premier chef!!

Et l’ on comprend ce que toute l’ histoire du mouvement ouvrier pointe du doigt :

Tant que ce schéma ne sera pas liquidé, l’ arme suprême de la GREVE GENERALE restera au placard.

Voilà bien au-delà de la réussite (immédiate ou différée) du renvoi de Macron et de sa clique de parvenus dans les cordes, l’ objectif prioritaire du proche avenir, nourri par l’ expérience du mouvement actuel : rétablir           l’ hégémonie du syndicalisme de classe…

Il se dessine effectivement une nette divergence entre les appareils dirigeants et ceux qui payent de leur personne mais n’ ont pas du tout l’ intention de n’ être que des « faire valoir » !

Tout prolétaire avisé connaît le principe : Mauvais outil- Mauvais travail. Les détachements les plus conscients et volontaires de la classe salariée ne peuvent plus ignorer ce qui se manifeste au grand jour dans ce mouvement : la nécessité urgente de reconstruire le syndicalisme de classe.

Les plus anciens du « chemin de fer » n’ ont pas oublié que le ménage idéologique de 1920 commença dans le cercle des cheminots de Villeneuve Saint-Georges

Dans la bataille actuelle, ceux de la SNCF savent pour leur part qu’ un train peut toujours en cacher un autre.

Le mouvement social actuel se trouve donc dans la situation qu’il traîne depuis des décennies

Le train de la revendication qui cache  celui de  la reconstruction.

 Là apparaît bien la deuxième lutte cachée derrière la première : l’ éviction des bureaucraties

syndicales inféodées au système, qui ne font que tromper les forces qui les nourrissent.

lien : http://www.syndicat-dpio.org/

courriel : reconstruction.dpio@free.fr

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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 17:10

Une techno- marionnette  de la banque Rothschild qui ignore tout du sens ouvrier du mot « travail » et qui de ce fait,  le noie dans l’ univers méprisant des nantis, va tenter  d’ arnaquer  (un peu plus encore) le prolétariat français par la fameuse réforme des retraites.

La cible prioritaire de cette sale besogne, dont il n’ est d’ ailleurs pas l’ inventeur, et que la clique journalistique embarquée, dans le confort de ses niches fiscales, soutient activement, est la liquidation des régimes spéciaux.

L’ « argument » qui sous- tend ce projet est qu’il s’ agirait de régimes issus de conditions  sociales, historiques, ou pratiques antérieures, qui auraient complètement disparu. Ce qui ferait en conséquence de ces régimes des privilèges injustifiés.

Naturellement, ce vomissement  sur les régimes spéciaux n’ est nullement agité pour rétablir une quelconque équité sociale mais essentiellement pour entuber tout le monde (ex : cap sur les 64 ans et plus pour en faire crever le plus possible !), pour plomber à terme le principe social des cotisations  et préparer un boulevard pour les fonds de pensions et autres à la mode anglo-saxonne !

Mais relevons le défi de notre président brasseur d’ air sur les régimes spéciaux.

Son raisonnement s’ applique à merveille  à un certain régime spécial qui lui ne s’ avoue pas : celui des actionnaires du capital dont  l’ insatiable appétit entame sans vergogne à la fois le  salaire direct et indirect depuis belle lurette.

 Reprenons donc  le raisonnement  des fameuses  « conditions disparues »

Effectivement, il est facile de démontrer que le dividende capitaliste, c’ est à dire le fait de recevoir une  espèce de rente par le seul  effet d’ une somme d’ argent (capital) engagée dans une activité économique ne repose que sur l’ héritage d’ un postulat historique lié à la sacro-sainte propriété privée (des moyens de production et d’ échange s’ entend)

Plus on avance, et plus il faut faire d’ acrobaties intellectuelles (pour ne pas dire religieuses), pour justifier la persistance de ce postulat périmé et nier la catastrophe à laquelle il conduit                          l’ humanité si elle n’ a pas l’ intelligence et le courage de le liquider enfin définitivement.

Et dans l’ immédiat il impose aux masses laborieuses de s’ aplatir toujours plus devant les exigences des profiteurs !

L’actionnaire n’ est-il pas à vrai dire une espèce de « retraité  hors-norme » dont la rente                     n’ implique aucun travail, aucun service tangible à la société, si ce n’est l’ auto-alimentation,  le maintien du système. Car contrairement au langage courant, comme le soulignait Friedrich ENGELS, ce n’ est pas le capitaliste qui donne du travail au salarié mais bien le contraire.

Et selon le discours ambiant actuel on  aimerait bien savoir quelles sont les « conditions d’ âge et de carrière » exigées de  ce genre particulier de retraité permanent.

Car là, on n’ est plus à l’ échelle misérable du SMIC , quand on sait que ces « retraités professionnels du CAC 40 » pour ne parler que de ceux-là, ont palpé autour de 55 milliards   d’ Euros l’ année passée !

Ainsi c’est le simple mécanisme du fric qui produit du fric pour son propriétaire par le travail             d’ autrui. Tandis qu’ on s’ installe dans  le misérabilisme des bas salaires, l ’actionnaire ne représente-t-il pas le parfait schéma du parasitisme face à la légitimité du système de retraite que l’ on essaye de mettre à mal ?...

La bourse est une caisse de retraite bien protégée ! Et si donc il est un « régime spécial » qui historiquement ne se justifie plus , c’ est bien celui-là.

  …Mais  pour mieux nous endormir, on nous dit  que cette saleté va se faire dans le temps et la douceur.

Halte-là ! ne prenons pas les exploités pour des truffes.

Cette opération de transfert du salaire indirect (insulté par le surnom scandaleux de « charges »)  dans le magma pourri de la fiscalité est en cours depuis 1995. (premier acte JUPPE, deuxième acte RAFARIN, etc (tous gouvernements confondus et discours identique). Et l’ on en connaît le résultat.

Il s’ agît ni plus ni moins qu’ une stratégie de récupération des grandes conquêtes sociales du mouvement ouvrier au strict profit de la classe capitaliste.

Mais le pire c’ est que ce serpent de mer de la réforme des  retraites  fait toujours abstraction  de     

l’ une des plus grosses tares du capitalisme : le chômage et notamment le chômage massif des jeunes, maintenus par le système  dans une situation de dépendance malsaine de leurs aînés.

Car elle est bien là, la base de la déchéance du salaire indirect organisée par les politicards du fric. Dans cet esprit la démonstration de Karl MARX sur les mécanismes de la surpopulation relative (chômage) qu’il a qualifié à juste titre de poids mort à la charge du prolétariat s’ avère bien irréfutable, sachant que: l’ argent ne peut pas être à la fois dans les salaires et dans la vie de château.               Voilà l’ imposture de nos gouvernements bourgeois !

La propagande toxique déployée systématiquement contre les régimes spéciaux (qu’ il soient par ailleurs de retraite ou autre, spécule sur le retard et le découragement politique qui se généralise hélas dans les masses exploitées.

On  présente en fait comme des privilèges ce qui n’est en réalité que des positions avancées dans le progrès de la condition générale de la classe salariée et qui de ce fait constitue un « mauvais exemple », donc une menace potentielle pour le profit capitaliste.

Au moyen de ce faux schéma de privilège, les voyous du système visent le consensus au sein de la classe exploitée elle-même, dans la droite ligne du patron qui vise toujours la  corruption des moins combatifs et des moins lucides  par des miettes !

Ils spéculent surtout sur les sentiments les plus bas (tels que la jalousie individualiste) de                      l’ échantillon des fainéants ou des « jaunes » de la lutte de classe, toujours plus prompts à manger les marrons qu’ à les tirer du feu !

La faillite du syndicalisme de classe produite par la trahison et l’ avilissement des appareils dirigeants  a essentiellement favorisé le développement de cette déplorable mentalité,  entrave majeure à tout élan de GREVE GENERALE, (seule réponse à la hauteur des saletés de la MACRONIE),  ce que savent parfaitement ces nouveaux laquais du capital.

Tous ces appareils en déchéance ne vont-ils nous servir une fois de plus que  leur habituelle comedia del arte ? (laquelle a atteint cette année les sommets du ridicule et de la honte par le « débat » Delevoye-Martinez à la fête de  l’ Humanité !!!) 

Dans ces conditions, comment, à la lumière du culot que s’ autorise  cette clique au pouvoir, dans la lancée des trois dernières décennies,

  1. ne pas percevoir la nature dangereusement négative de la période actuelle pour la condition générale des salariés ? donc pour la grande majorité de la population ?
  2.  ne pas souligner une fois de plus l’ urgence du  rassemblement de toutes les volontés honnêtes dans la relance du mouvement ouvrier, à commencer par la reconstruction de ses appareils indispensables.

 Car qu’il s’ agisse des retraites ou d’ autres multiples aspects de l’ évolution de la société, ce vide organisationnel qui  témoigne essentiellement d’ une corruption idéologique  n’ a pas fini de nous prodiguer ses douloureuses et révoltantes conséquences, pour les aînés dans  l’ immédiat mais surtout pour les générations futures.

CONTACTEZ -NOUS, REGOIGNEZ-NOUS  lien :http://www.syndicat-dpio.org/

                ORGANISONS-NOUS                 courriel : reconstruction.dpio@free.fr

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 10:51

1-Paupérisation de masse  d’ un côté -enrichissement insolent de l’ autre,

2-Révolte populaire légitime et méritoire certes, mais  dans quelles perspectives ?

3-Débat bidon initié par Macron et sa clique  pour cacher l’ escroquerie politico- économique du système, et étouffer la colère quoi monte des masses.

4-Organisations ouvrières (parti et syndicat) en faillite avérée.

 

Voilà 4 thèmes de réflexion qui interpellent l’ intelligence collective libérée des   manipulations médiatiques. Donc thèmes d’ un contre débat, entre exploités celui-là, et qui en conséquence n’ a nul besoin des puantes mises en scène auxquelles on assiste, visant de toute évidence à paralyser, sinon dévoyer  toute énergie ouvrière susceptible de se manifester.

Car au total, la question fondamentale , celle qui balaye tous les bavardages biaisés, dérisoires et inopérants que l’ on nous propose, celle que l’ histoire de l’ humanité remet une fois de plus sur la table et qui résume toutes les données actuelles de la situation des peuples, de  l’ échelle nationale à l’ échelle mondiale , celle que consciemment ou non ce mouvement des gilets jaunes réactive et dont, à peine posée, la réponse lui échappe :

 

CAPITALISME : Y RESTER OU  EN SORTIR !

 

C’ est effectivement la question de fond que la « vérité officielle » s’ efforce de passer à la trappe en entretenant l’ illusion que la « politique » pourrait valablement et durablement influer dans le mécanisme  catastrophique et incontrôlable du système économique en place.

Et cette question met directement en perspective le premier et le quatrième thème.

Comment en effet supposer pouvoir tirer d’ une quelconque politicaillerie, une vraie solution de soi-disant         «  redistribution des richesses » et autre « écolo-économie », sans remettre en cause la dictature du pouvoir économique, donc la propriété privée des moyens de production et d’ échange.

Partant de là, l’ esprit lucide peut-il supposer le moins du monde que cette dernière et inévitable hypothèse puisse ne  résulter  que du seul exercice électoral, référendum ou autre ?

Ainsi débouche-t-on automatiquement sur le thème N°4, celui de l’ action, révolutionnaire au sens noble celle là, mettant effectivement l’ immense masse des exploités en mouvement pour la liquidation des rapports économiques indiqués et qui ne saurait avoir pour avant-garde autre détachement que celui des organisations ouvrières.

Celles qui précisément brillent de leur insignifiance par rapport à ce mouvement des gilets jaunes, consécutivement à leur trahison et leur décomposition historique.

Mais en attendant… ?

Contrairement donc à l’ esprit petit-bourgeois égaré qui habite le mouvement populaire actuel, et même                 s’ agissant des  revendications légitimes et immédiates face au  marasme,  la condition du succès ne\ réside pas tant dans la seule défiance (actuellement légitime, soulignons- le) à l' égard des organisations déchues, que dans l’ urgence d’ une reconstruction honnête et efficace des nouvelles structures de lutte appropriées.   

Dans cet ordre d’ idées, la GREVE GENERALE,  seul moyen sérieux, qu’ on le veuille ou non,  de  contraindre   la  macronnerie à un recul significatif et garanti, ne peut être que subordonnée à cette reconstruction, fût elle transitoire dans un premier temps.

Voilà la véritable équation posée au mouvement  des gilets jaunes, comme à tout autre mouvement social actuel :

réaliser la cohérence entre les exigences  immédiates et leurs suites logiques en perspective. 

A ce propos voyons un peu au travers d’ un extrait d’ article de LENINE (à mi - chemin entre la révolution bourgeoise de Février –Mars 1917 et la grande révolution socialiste d’ octobre)  ce que sont les rapports généraux entre la petite bourgeoisie et le mouvement  social ouvrier.

« Tout le monde évidemment a observé que les petits patrons  se mettent en, quatre, font l’ impossible pour « parvenir », devenir de vrais patrons, se hausser au niveau de patron aisé, au niveau de la bourgeoisie. Tant que règne le capitalisme, les petits patrons n’ ont que cette alternative : ou devenir eux-mêmes capitalistes (ce qui arrive dans le meilleur des cas à un petit patron sur cent) ou passer à l’ état de petit patron ruiné, de semi-prolétaire, puis de prolétaire. Il en est de même en politique : la démocratie petite-bourgeoise , notamment ses chefs, s’ aligne sur la bourgeoisie. Les chefs de la démocratie petite-bourgeoise bercent leurs masses de promesses et d’ assurances sur la possibilité d’ une entente avec les gros capitalistes. En mettant les choses au mieux, ils obtiennent des capitalistes, pour un temps très court et au profit d’ une faible couche supérieure des masses laborieuses de menues concessions. Mais dans toutes les questions décisives, importantes, la démocratie petite- bourgeoise a toujours été à la remorque de la bourgeoisie dont elle était un appendice impuissant et a toujours été un instrument docile entre les mains des rois de la finance….. »  

                                                                              A     MEDITER !!!

                                      

 

 

... Autre réflexion célèbre, de Karl MARX  cette fois dans son ouvrage intitulé "Salaire prix et profit", 

                              rubrique: lutte entre capital et travail

 

"... Les syndicats agissent utilement en tant que centres de résistance aux empiètement du capital.

Ils manquent en partie leur but dès qu' ils font un emploi peu judicieux \de leur puissance.

Ils manquent entièrement leur but dés qu' ils se bornent à une guerre d' \escarmouches contre les effets du régime existant au lieu de travailler en même temps à sa transformation et de se servir de leur force organisée \comme   d' un levier pour l' émancipation de la classe travailleuse...."

                                                            

                                          Très forte odeur de grève générale dans ce propos,.. non?

 

                                         A quoi ça sert que Karl se soit tant décarcassé?

 

 

 

C’est dans cet esprit combatif que la D.P.I.O vous invite ici à consulter son blog :

 http://www.syndicat-dpio.org/

 Et à nous écrire au courriel suivant:

reconstruction.dpio@free.fr

 

 

 

VIVE LE RETOUR AU SYNDICALISME INDEPENDANT ET OFFENSIF!

VIVE LA GREVE GENERALE!

 

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