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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 06:30

Vous trouverez en première partie de cette rubrique des textes libres, sur tous les sujets qui peuvent retenir l’ intérêt de la classe salariée, soit en tant que travailleur, soit en tant que citoyen.
Les articles des lecteurs eux-mêmes peuvent y être accueillis (sous contrôle D.P.I.O, cela va de soi)

A titre d’ exemple, on peut y voir une approche politico-économique sur le recyclage des déchets »sous le capitalisme ».

La deuxième partie se veut un reflet des luttes passées animées par la D.P.I.O.

S’ agissant des tracts anciens, ils constituent une espèce d’ Anthologie de l’ itinéraire de la D.P.I.O essentiellement sur le terrain des luttes contre la démolition du service public des PTT (signée autant par la gauche que par la droite).

Ces textes en disent long sur toutes les saletés qui ont pu être  faites aux personnels pour  parvenir  au résultat pitoyable que l’ on sait.

Mais surtout, ils ne sauraient trop souligner dans cette basse besogne, autant la complicité anti-ouvrière de la catégorie des cadres, que celle de l’ ensemble des syndicats traditionnels qui au-dela de leur rétorique d’ accompagnement ont tous croqué de la fameuse « réforme «  à belles dents, du haut en bas de la pyramide des appareils.

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 06:29

A  Gérald DARMANIN, Ministre du Capital :

 

 

           

 

                        Monsieur,

 

Vous vous êtes autorisé à exprimer une notoire salissure morale à l’ attention d’ un mouvement populaire soutenu par la grande majorité des citoyens français.

Par votre expression faisant référence à  « la peste brune » de honteuse mémoire, vous avez de toute évidence joué à l’ adresse de l’ opinion, la carte malsaine de l’ assimilation des violences contre          l’ exploitation capitaliste à une dérive nazie.

Puisque vous semblez avoir l’ art de l’ avilissement , je viens sur votre terrain pour en neutraliser tant soit-peu la toxicité. Etant entendu que ce soubresaut social d’ essence populaire, pour être éminemment « petit-bourgeois » n’ en mérite pas moins un minimum d’attention et de respect.

Je vous renvoie donc votre pierre  nauséabonde, en vous rappelant que le sinistre Ernst Röehm , détraqué notoire, fut le digne successeur de Noske, cet autre criminel bestial, chef des corps francs recruté par les « social-traîtres » allemands de 1919 pour l’ assassinat de Karl LIEBKNECHT et Rosa LUXEMBOURG .

Il fut donc un des fondateurs et chef des sections d’ assaut ,chemises brunes auxquelles vous avez  fait référence, composées de toute la raclure du peuple allemand issue des séquelles de la boucherie impérialiste de 14-18.

Je suppose que vous comprenez le niveau de bêtise et de malveillance (c’ est peu dire)    qu’ il faut pour baptiser de « peste brune » la colère légitime de centaines de milliers de gens, même dérivant  sur l’ affrontement physique.

En particulier lorsque l’ expression de cette colère n’ est que la réponse à l’ insulte publique et au mépris ostentatoire du détenteur du pouvoir suprême du pays.  

Ainsi, votre allégation ne se contente pas d’ être injurieuse pour ne pas dire dégoûtante, elle dénote surtout  de votre part, soit une négation, soit une ignorance crasse de   l’ histoire de notre pays (et même de l’ Europe) dans son articulation avec le mouvement social et ouvrier.

Voici :

Plus que tout autre pays, la France a toujours connu, y compris sous l’ ancien régime, un antagonisme latent entre ceux qui peinent à assumer leur existence par leur labeur et ceux qui s’ engraissent par       l’ oppression et  l’ extorsion.

Quant à la violence, pour paraphraser Clauswitz,  elle n’ a jamais été autre que le prolongement de      l’ antagonisme indiqué par d’ autres moyens que la discussion.

Vous pourriez à ce propos, revoir l’ histoire des jacqueries du 14ème siècle, ce qui devrait vous conduire , pour le moins  s’il vous reste quelque pudeur, à vous tailler votre effet de manche sur la peste brune en pointe… et vous connaissez la suite.

 

 C’ est sans doute, dans votre esprit, le mélange de désordre et de méconnaissance de ces considérations qui a inspiré dans votre camp cette autre bourde (décidément vous les accumulez) sur l’esprit  « gaulois ».

En fait, cette adversité enracinée dans l’ histoire du pays a de nos jours l’effet de la colère rentrée du monde des  luttes pour  une  juste part contre  le monde du profit sans scrupule.

Et c’ est bien une des éruptions périodiques de cette colère qui s’ exprime dans le mouvement des gilets jaunes. 

 

Dans ce cadre, l’ apparition inéluctable d’ une certaine violence, en rapport authentique avec cette colère, n’étonne ou n’ indigne que la niaiserie ou la mauvaise foi.

L’ amalgame politique avec toute autre violence simultanée et immiscée dans les  évènements est donc une malhonnêteté qui fait semblant d’ ignorer là, précisément, une des sécrétions du capitalisme dans sa phase ultime. Sécrétions de délinquance et de banditisme envers lesquelles les institutions d’ Etat montrent une douteuse tolérance depuis des décennies et dont aucun militant avisé n’ est dupe                 de l’ orchestration. (voire la manif sidérurgie 1979 !)

 

Continuons donc sur la question de la violence (dans les deux sens) dans l’ histoire des rapports économiques, politiques et sociaux de la France.

 

A partir du 19ème siècle, lorsque le capitalisme engagea sa phase de domination l’ antagonisme se précisa définitivement entre le travail et le capital et plus généralement le monde des luttes face au monde du profit.

Ainsi, suite au  prélude des canuts lyonnais, lorsque la classe laborieuse naissante planta la hampe de  sa colère dans les fesses de Louis-Philippe, ce fut déjà par la violence assassine de ses « CAVAIGNAC » que le monde du Capital  rafla la mise avancée par le monde du travail. 

 

Lorsque les héros de la commune de Paris montèrent à l’ assaut du ciel (comme le dit l’ admirable éloge de Karl MARX) , pour laver l’ affront de Napoléon III et la lâche  trahison de BAZAINE, ce fût encore le monde du travail, qui présenta la poitrine allant jusqu’ à déboussoler les Guillaume Ier et BISMARCK en personne, tandis que le monde du Capital, les fameux versaillais rangés derrière le « gnome »  Adolphe THIERS, pactisait avec le   « frère  ennemi » pour reconstruire son armée et rétablir le pouvoir de la haute finance par le massacre. 

 

Passons sur le drame qui inaugura le 20ème siècle, les 15 millions de morts de la boucherie impérialiste de 14-18  pour laquelle je vous renvoie tout simplement à la célèbre « chanson de Craonne » qui naquit dans les tranchées mutinées, ode à la conscience de classe des exploités, et que vous ignorez plus que certainement.

Là encore, se manifesta dans son horreur la plus innommable, la violence d’ un sacrifice massif du monde  du travail pour les privilèges du monde du Capital

 

 Pour en venir  plus précisément  à votre « pitoyable brûlot » , faut-il vous rappeler que lorsque la violence de la fameuse peste brune s’ est déclarée en Allemagne, ce fût le monde  du travail allemand lui-même qui s’ employa, sans succès hélas, à la combattre, tandis que le monde du capital                 s’ acoquina rapidement avec elle jusqu’ à la rouerie suprême  des « fonds baptismaux » du troisième Reich de janvier 1933, généreusement alimentés par les KRUPP, I.G FARBE et tutti quanti.

 

Lorsque que plus tard, « les loups sont entrés dans Paris », le même schéma  se produisit :     d’ abord la voie du combat sortant du confort des discours et montrée dans la pratique par   le monde du travail,  tandis  qu’à côté, « un certain monde du capital », ses politicards et ses cadres dépravés, fit allégeance (quand ce ne fut plus grave).  

 

Mais arrêtons là une énumération qui demanderait un livre sur l’ histoire de la violence dans les  rapports  de classes en France, (qui ne pense à 1936 et 1968 entre autres), sachant que celui du « Rôle de la violence dans l’ histoire » a été signé par un certain Friedich ENGELS qui ne portait pas de chemise brune que l’ on sache ! Car enfin que vaut cette même hypocrisie de salon qui s’ indigne aujourd’ hui des vitrines cassées et s’ enflammerait de passion demain sur les « justifications » d’ une guerre !

 

Vous avez donc tout faux quant à vos insinuations sournoises  et malpropres envers le mouvement actuel des gilets jaunes qui, qu’ on le veuille ou non, et indépendamment de ses confusions de ses divisions et de son inorganisation, exprime assez largement (violence ou pas)  la lutte inexpugnable du monde du travail  contre le monde du capital ! Lutte qui en conséquence n’ autorise  personne , fût-ce  un ministre, à la  souiller d’ une telle opprobre.   .

Car insultant cette lutte de la sorte, vous insultez de facto toute lutte des opprimés contre leurs oppresseurs.

Donc, que cela vous plaise ou non, il vous faut reconnaître,  vous, les disciples d’ un soi-disant sauveur suprême,  le retour en force de la lutte de classes que vous vous étiez jurés d’ étrangler ! Retour  maladroit certes, ignorant , voire rejetant l’ évidence  de son propre caractère politique, assurément, mais lutte de classes, c’ est indéniable ;

Et c’ est bien cela dont vous tremblez. 

Aujourd’hui, vous osez parler de la République française comme de la chasse gardée , la propriété intouchable de la classe possédante, comme si « classe dominante » voulait encore dire aujourd’ hui la même chose que « République et Nation ». Comme s’ il n’ y avait pas  une autre forme possible de République que la dictature du Capital. Toute l’ histoire de notre pays est porteuse des espoirs qui       s’ inscrivent en faux contre cette étroitesse  intellectuelle.

 

Et je vais vous dire pourquoi des gens comme vous se permettent de telles paroles :

Ce n’ est pas parce qu’ils ont peur de la violence contre la république,  encore moins de la violence   en général dont l’ histoire nous montre qu’ ils ne rechignent jamais à l’ utiliser pour sauver les privilèges des maîtres.

Faut-il vous apprendre combien d’ hommes d’ Etat de la bourgeoisie possédante ont pratiqué au cours des deux derniers siècles, la violence, jusqu’ à la violence des armes contre les mouvements populaires et ouvriers,  pacifiques et légitimes, spontanés ou organisés, qu’ il s’ agisse de  l’ Europe en  général ou de la France en particulier ? Combien de morts  la répression brutale du  système que vous défendez  n’a-t-elle pas à son actif ?

Faut-il vous rafraîchir la mémoire sur les "tendresses" de ce cher Clémenceau à l' égard des vignerons du midi en 1907?... les tirs à balles réelles de nos "pauvres CRS" tuant Jean Rigollet ce  maçon de 24 ans au cours de la lutte des chantiers navals de 1955?, etc...

Qui peut être dupe de votre géométrie variable en matière de violence?

 

Non , DARMANIN, ce n’ est pas la violence en général que craignent les gens tels que vous qui   gouvernent ce système capitaliste périmé.

C’ est plus précisément la violence  révolutionnaire qu’ ils subodorent au-delà du mouvement actuel bien que les masses  aient égaré à la fois l’ outil et l’ éducation  qui sont nécessaires pour la conduire avec pertinence.

Vous tremblez non pas du danger de la peste brune que votre fourberie invente à dessein pour tromper l’ opinion. Vous tremblez de la crainte viscérale du risque que le jaune des gilets engendre tôt ou tard la réapparition du rouge !

Vous tremblez en fait de la peur de l’ avènement d’ une République mise à l’ heure de  l’ histoire, à      l’ heure des exigences du vrai progrès humain, c’ est à dire d’ une République dont la dictature camouflée des possédants du capital sera dé-fi-ni-ti-ve-ment ERADIQUEE !

Une République, en conséquence, qui verra disparaître Rentiers, Actionnaires, Usuriers , spéculateurs et la ribambelle de profiteurs de la finance et de l’ industrie!...et autres parasites enculeurs de mouches, et faiseurs de mousse économique inutile, dont regorge votre « royaume  politique » des fameuses « start-up ».

 

Voilà, au fond, la violence que vous redoutez!

Et pour le moment, dans l’ état actuel de la conscience collective des masses, je vais vous étonner, je souhaite comme y invite votre propagande officielle, que cette violence révolutionnaire se réserve dans le calme retrouvé, afin que des propos et des provocations comme les vôtres et celles de votre néo-Rastignac en chef  finissent à l’ endroit qui leur convient le mieux :

 la fosse d’ aisance idéologique de la bourgeoisie ! la classe que vous défendez.

Et qu’ ainsi, la masse des exploités prenne le temps de la réflexion, sur la  nature profonde des intérêts en conflit dans le mouvement actuel, et partant, sur la mise en cohérence qui s’ impose aux revendications, sur l’ organisation, les buts, la stratégie qui en découlent  etc..

 

Après tout cela,  il me reste encore une précision, un qualificatif à ajouter vers votre clique de la REM  au regard de l’ impudence des interventions  qui en ont été entendues et vues dans les médias ces derniers temps.

Voici :

Jusqu’ à l’ arnaque politique de 2017, le combat de classe exprimant l’ antagonisme  d’ intérêts  entre ces deux mondes (travail et capital) était porté d’ un côté comme de  l’ autre par des hommes et des femmes au sens absolu  de ces mots.

Il y a donc de quoi être atterré de constater dans la  crise actuelle la manifestation d’ un pouvoir politique massivement investi non pas par une nouvelle génération d’ hommes et de femmes comme votre discours le prétend, mais plus exactement par l’ arrivisme  , le toupet et l’ impertinence         d’ une pléthore  de trouducs et de greluches!

 

Salutations bolcheviques, DARMANIN, d’un gaulois « buveur de diesel et fumeur de cloppes » !

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 18:00

PARLEZ-MOI D’MACRON ET ….

HISTOIRE D’ UNE  ARNAQUE  PRÉSIDENTIELLE (en chanson) QUI EN DIT LONG SUR LE RETARD POLITIQUE  DES FRANÇAIS.

(Essentiellement dédié aux masses exploitées)

 

 

 

La saison s’ approchait où selon nos bonnes habitudes                         

Il nous faudrait remplir  selon toute sa plénitude

Le  devoir des cons comme nos illusions le veulent

Parlez moi d’Macron et j’ vous fous mon poing, sur la gueule,

Sauf le respect que je vous dois.  

 

Quand çà  et là jaillit cette agitation malicieuse

Venue de nos merdias  cette propagande foireuse

Qui flatte si bien nos consciences  aveugles

Parlez-moi d’Macron et j’ vous fous mon poing, sur la gueule

Sauf le respect que je vous dois.

 

Apparemment personne n’ a  senti le vent  de l’ arnaque

Les mafieux d’  la finance ont bien étudié leur attaque

Sans que l’ on s’en doute  tout se tramait en coulisse

Parlez moi d’Macron et c’ est sur  vos pompes  que je pisse

Sauf  le respect que je vous dois.

 

Il leur fallait trouver  en cette période critique

Un faiseur de miracle qui  chamboul’rait la politique

Pour que  les « partis » se retrouvent dans leurs linceuls

Parlez moi d’Macron  et j’ vous fous mon poing sur la gueule

Sauf le respect que je vous dois

 

Le  plus grave  c’ est qu’ d’ emblée il annonçait la couleur

Quand la « tête » est rentrée, il est bien trop tard pour les pleurs

« J’vais vous l’ mettre profond », il nous promettait le pire

M’ parlez pas d’ Macron pour essayer de m’ faire sourire

Sauf de colère et d’ désarroi.

 

Pour réussir le coup il fallait fouiller dans la merde.

Dans ces milieux pourris y a tout ce qu’ il faut pour  s’ y perdre

Pour nous dévier de l’ essentiel , ça va de soi

Parlez-moi d’ Macron et j’vous fous mon poing sur la gueule

Sauf le respect que je vous dois.   

 

 

La peau d’ Fillon pour nous ne pouvait pas être gratis

Y a qu’ les couillons pour croire à l’ innocence de la justice

 « Marine » n’ était là  que pour fausser la facture

Pour que notre trouduc puisse  l’ emporter à coup sûr,

 Que le banquier se change en roi.  

 

La France avait connu  Stavisky voleur de fric

Peut-être a-t-elle voulu son équivalent  politique

En fait elle  hérite des deux fondus en un seul

Parlez- moi d’Macron et j’ vous fous mon poing sur la gueule

Sauf le respect que je vous dois.

 

 

Et maintenant ça grince et ça pleure  dans les chaumières

Le feu  s’ est concentré contre  la grand’ classe  ouvrière

Toute cette politique dégoutante et merdeuse

Pour combler les riches il plume les gueux et les gueuses  

Et ceux qui s’ plaignent leur fait « gros doigt » !

On  en a marre de recevoir ses coups d’ pieds  aux fesses

 Nous voilà donc soudain  arrachés à notre  paresse 

Croyant qu’ un  bordel routier  pourrait en un   jour

Repousser toutes les  saletés  qu’on  a  r’çues dans  la gueule

Tout c’ qu’ on a pris dans l’ « troubadour »

 

 

Quand allons nous comprendre l’ impuissance du vote

A  secouer le joug de l’ exploitation qui nous croque

Arrêtons enfin de croire au tigre  végétarien

Parlez –moi d’ voter et  tournez le cul que j'vous botte

La soumission c’ est pour les chiens

 

 

Pour faire ravaler à ces enfoirés  leur  cravache

Il faut reconstruire nos outils pour la lutte’ de classe

Parti et syndicat bien en ordre de marche.

Virons les collabos  qui nous ont fait perdre nos traces

Du vrai salut  r’prenons la  voie

 

 

 

Le capital ne craint rien tant que la vraie colère

De la levée en masse’  des travailleurs des prolétaires

La grève générale est restée trop longtemps veuve

Pour nous préparer à leur foutre nos poing sur la gueule

Unissons-nous comme il se doit.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 17:06

Un petit article paru dans le Canard Enchainé fin 2015 qui illustre parfaitement ce que nous pensons de la probité de nos dirigeants syndicaux !

La CFDT en classe CAC40

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 16:45

Petit chant de Noël à l’ attention des voyous du capitalisme allemand

qui expérimentent une nouvelle forme de déportation sous le manteau de « l’ humanisme »

C’ est dire toutes les saloperies que peuvent cacher les mots les plus nobles

dès qu’ ils sont utilisés dans le discours de l’ impérialisme.

REFRAIN

Petite Mama Merkel

Tu es descendue du ciel

Avec des migrants par milliers

Qui déposent dans les p’tits souliers,

Du patronat allemand

Un énorme chèque en blanc

On sent dans cette « humanité »

Des relents de wagons plombés.

COUPLET

On a dit qu’ la chute du mur de la honte

Nous ouvrait la voie du salut

Mais en vérité si l’ on fait les comptes

C’ est bien les prolos qui l’ ont dans l’ cul !

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