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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 13:07

 

STATUTS DE L'ORGANISATION SYNDICALE LOCALE INTITULEE :
" DEFENSE ET PROGRES DES INTERETS OUVRIERS"
 
 
PREAMBULE
 
La faillite des organisations syndicales qui s'annonça il y a une vingtaine d'années s'affirme aujourd'hui dans sa phase finale.
Cette déchéance entraîne naturellement celle de la condition générale des salariés.
Le syndicat D.P.I.O, fondé en date du 15 novembre 1984 dans le secteur P.T.T se situait dès sa création dans la perspective de la réhabilitation du syndicalisme de classe dont la nécessité n'a fait depuis lors que s'accentuer constamment.
Les conditions socio-économiques actuelles de l'ensemble des travailleurs manuels et intellectuels appellent en conséquence une urgente réactivation idéologique, laquelle ne peut être soutenue que par un renouveau organisationnel dynamique et nécessairement multiprofessionnel.
Les dispositions et principes des présents statuts visent à actualiser la création D.P.I.O. en réponse immédiate à l'essentiel de ces besoins.
Elles constituent d'autre part un élément décisif de contribution à la grande tâche de reconstruction imposée par l'histoire contemporaine à la classe ouvrière moderne.
Elles sont adoptées ici au titre du droit de création syndicale libre reconnu par la constitution.
Des textes généraux sont joints aux présents statuts, exposant les principes idéologiques et organisationnels, essentiels à la constitution d'une structure évolutive, de type fédéral.
La prise en compte de ces textes sont la garantie de l'authenticité et de la légalité interne de la présente création sous le sigle D.P.I.O.
 
ARTICLE I : DENOMINATION.
 
A compter de ce jour et dans la poursuite de la tâche de reconstruction indiquée, est proclamée et maintenue, l'existence de l'organisation suivante: "DEFENSE ET PROGRES DES INTERETS OUVRIERS", constituée par association libre et volontaire des agents du secteur            P.T.C.G. (Postes, Télécommunications et Communication Générale) qui souhaitent y adhérer et y œuvrer dans le respect de ses statuts.
 
ARTICLE II : BUT DU SYNDICAT.
 
a) Défendre les intérêts matériels et moraux des agents de la branche indiquée dans l’espace professionnel de France-Télécom Seine et Marne
b) Agir pour la promotion et le progrès de ces intérêts (ex : conditions et temps de travail, principes de gestions des personnels et conditions de carrières, hygiène et sécurité, équipements sociaux etc.), en référence étroite à la préservation sinon à l'amélioration des dispositions statutaires et conventionnelles.
 
ARTICLE III : NATURE DU SYNDICAT.
 
a) La D.P.I.O est une organisation de classe. Elle prend acte de la lutte des classes comme réalité objective incontournable fondée sur un antagonisme irréductible des intérêts, historiquement et scientifiquement démontré.
Dans l' immédiat,le syndicat susnommé agît pour le compte des intérêts de classe des personnels de France-Télécom , solidairement de l'ensemble des salariés, et en totale indépendance du patronat, de l'État, et de toutes thèses et intérêts qui s’y réfèrent.
b) la D.P.I.O. rejette résolument le corporatisme. Dans cet esprit, elle déclare que les luttes catégorielles qui soulignent voire accentuent les différences entre les travailleurs ou les mobilisent sur des bases étroites et spécifiques sont contraires à la solidarité ouvrière et ne requièrent pas l'intervention du syndicat.
La D.P.I.O. s'attache dans toute la mesure du possible à uniformiser les thèmes et les objectifs revendicatifs dans la recherche systématique de l'élargissement de l'action au plus grand nombre.
Naturellement, le syndicat ne détermine pas la nature profonde des revendications en fonction du nombre de salariés qui s'y inscrivent mais strictement selon leurs rapports à la condition ouvrière.
 
 
ARTICLE IV : LIENS ORGANIQUES.
 
La présente création syndicale est une entité juridique à part, relevant pour son usage et son droit propre des dispositions générales contenues dans le livre quatrième, Titre premier, Chapitre préliminaire 1,et 2 du code du travail.
Mais parallèlement, elle constitue un acte de reconstruction qui s'inscrit dans le cadre d'un projet fédéral à destination de la branche P.T.C.G. et dans la perspective d'initiatives futures de nature confédérale, à dimension multiprofessionnelle.
Le syndicat D.P.I.O ainsi fondé adopte donc l'ensemble des principes édictés par le centre fédéral provisoire D.P.I.O. et soutient notamment le manifeste du bureau central d'organisation (documents annexés au dépôt des présents statuts).
Il y adhère par cotisation annuelle à concurrence de 25 % de ses cotisations de base versées au syndicat départemental s'il en existe un ou, à défaut, au bureau central d'organisation. En retour, il reçoit autant que de besoin, soutien, appui, littérature syndicale générale et aide à l’éducation ouvrière.
 
ARTICLE V : CHAMP PROFESSIONNEL ET GEOGRAPHIQUE D'INTERVENTION.
 
L'organisation D.P.I.O ainsi présentée se définit en premier lieu comme syndicat local sur les sites France-Télécom Mais elle agît pour la constitution sinon le renforcement d'un syndicat D.P.I.O. départemental sur tout le secteur de Seine et marne en direction des salariés de toute activité publique ou privée dans la branche indiquée. (P.T.C.G)
 
De ce point de vue, le syndicat local D.P.I.O. détermine de manière autonome son évolution de structure, en utilisant toutes les possibilités et tous les mécanismes associatifs et coopératifs qu'il juge opportun (création de comités provisoires ou permanents entre salariés d'établissements différents) avec pour seule règle, le développement maximum de la solidarité et de la conscience de classe des salariés et l'élargissement des bases d'organisation.
A terme, il constitue un syndicat départemental de secteur professionnel.
 
ARTICLE VI. : PRINCIPES STRUCTURELS EVOLUTIFS.
 
Cette organisation D.P.I.O s'inscrit désormais dans les perspectives de la reconstruction syndicale générale.
Aussi doit-elle prévoir des structures évolutives.
A sa fondation, le syndicat local D.P.I.O se donne un bureau provisoire constitué de trois Membres :
le président, le secrétaire, le trésorier.
Le bureau a la direction et la responsabilité du syndicat tant que les conditions de nombre ne permettent pas de fixer valablement l'ensemble des structures de base propres aux conceptions démocratiques ouvrières de la D.P.I.O.
Il organise sans tarder l'assemblée générale pour décider la constitution et le fonctionnement actuel possible du syndicat et de ses instances.
Dans ce cadre, est immédiatement institué et codifié le principe fondamental du pouvoir collectif, à savoir :
- Le droit pour tout membre du syndicat d'adresser au bureau toute motivation écrite, y compris la mise en cause d'un mandat, et l’obligation pour le bureau de diffuser cette motivation et le cas échéant une réponse à l’ensemble des membres du syndicat local.
- Le droit pour le tiers des membres du syndicat de convoquer l'assemblée générale sur ordre du jour de son choix, y compris la question éventuelle de la révocation.
Au fur et à mesure des possibilités ouvertes par le nombre des adhérents, viennent la constitution de l'assemblée permanente, puis des instances démocratiques dites "horizontales" dont l'étude et la conception sont désormais la tâche du centre fédéral D.P.I.O. et dont la mission est la préservation de l'intégrité du syndicat, d 'assurer son contrôle démocratique au regard des divers aspects, idéologique, moral, matériel, financier.
 
ARTICLE VII : DEFINITION, ROLES, ET FONCTIONNEMENT DES INSTANCES.
 
1/ L'assemblée générale.
Elle se compose de l'ensemble des membres de l'organisation, tant que son importance n 'impose pas le système de délégation démocratique.
Elle se réunit une fois par an.
En temps normal elle est organisée sur rapport et sous la présidence du bureau sortant, lequel n'intervient dans les candidatures aux nouvelles instances qu'à titre consultatif.
Elle adopte par débat et mise aux voix : critiques, propositions et rapports, en tant que droit ouvert à toute l'assemblée et sans restriction de forme, concernant les thèmes revendicatifs de l'organisation, les types d'actions et les mots d'ordre généraux qui s'y rapportent.
Elle statue sur les propositions d'adhésion, de rappel à l'ordre, d'exclusion ou de révocation.
Elle procède, dès que les conditions de nombre le permettent valablement, à la constitution et
la mise en place des différentes instances de l'organisation.
A défaut elle assume directement le renouvellement du bureau.
 
Au terme du développement complet du syndicat D.P.I.O, elle organise, selon les procédures consacrées, le renouvellement de l'assemblée permanente et du bureau.
Selon ces procédures, comprenant d'abord propositions de candidatures initiales de l'assemblée permanente sortante, débat et propositions libres de l'assemblée elle-même puis vote, se trouve élue la nouvelle assemblée permanente au suffrage direct de l'assemblée générale.
Ensuite viennent les propositions de candidatures faites par l'assemblée permanente nouvellement élue en vue du renouvellement du bureau, et soumises également au débat libre puis au suffrage direct de l'assemblée générale.
Les mécanismes et principes démocratiques relatifs à tous les travaux, décisions et élections sus-indiquées, sont précisés dans les textes annexes du centre fédéral.
 
2/ L'assemblée permanente.
Elle se compose d'un nombre de membres, au moins double de celui du bureau.
Elle se réunit à intervalles appropriés à la dimension et aux besoins du syndicat sur convocation et sous la présidence du bureau.
Elle est chargée d'appliquer sur le terrain les orientations fondamentales du syndicat adoptées par le congrès et l'assemblée générale départementale, ainsi que les décisions de l’assemblée générale locale.
Elle assume ainsi l'action et l'activité permanentes.
Elle prend toutes les décisions immédiates d'intervention et de propagande qui s'imposent, en conformité avec les principes idéologiques de l'organisation.
Elle administre également les ressources et le développement du syndicat tout en veillant à son intégrité et à sa constance idéologiques.
A cet effet, elle s'attache à qualifier et à exposer toutes les questions susceptibles de valoir le recours de droit aux instances extraordinaires, le cas échéant aux instances horizontales.
Elle assure enfin le contrôle financier du syndicat.
 
3/ Le bureau.
Il se compose outre le président, d'un secrétaire et d'un trésorier.
Il se réunit autant que de besoin, assurant le suivi au plus près de la vie du syndicat dont il a pour rôle d'impulser et d'animer le développement et l'action.
Il prépare le travail de l'assemblée permanente dont il fait partie de droit avec voix décisive pour les questions d'action et voix consultative pour les questions d'organisation (renouvellement d'instances, préparation d'assemblée générale, problèmes internes...).
Il a qualité de porte-parole de l'organisation et à ce titre a la responsabilité et l'exclusivité de la diffusion de la propagande écrite du syndicat.
 
ARTICLE VIII : SIEGE DU SYNDICAT LOCAL D.P.I.O.
 
Le siège social du syndicat est fixé à l’adresse suivante :

 

ARTICLE IX : ADHESION AU SYNDICAT D.P.I.O.

 
Les statuts du centre fédéral provisoire définissent et expliquent trois positions d'adhésion au syndicat : militant, diffuseur ou sympathisant, ainsi que les réserves ou incompatibilités hormis lesquelles, tout salarié, contractuel, agent public ou Fonctionnaire peut adhérer au syndicat D.P.I.O. de son secteur, de sa branche ou lieu professionnel, et le quitter librement.
Il va de soi que la position de militant ne peut être acquise que par les mécanismes de la démocratie interne.
Les cotisations respectives de ces trois positions sont mensuellement de :
- 0,25% du salaire pour le militant.
- 0,15% du salaire pour le diffuseur.
- Une cotisation fixe de 15 euros par an pour le sympathisant.
La condition sine qua none d'appartenance au syndicat est naturellement le paiement d'une cotisation quelle qu'elle soit. Les difficultés financières de chacun peuvent faire l'objet d'un examen collectif avec dérogation provisoire démocratiquement décidée à la majorité des deux tiers. Ainsi le changement de position dans l'appartenance au syndicat n'est-il pas reconnu comme solution dérivative aux difficultés financières de tel ou tel membre.
 
 
ARTICLE X : LEGALITE INTERNE DU SYNDICAT, MODIFICATION DES STATUTS,
PROPRIETE DU SIGLE.
 
Les principes fondamentaux contenus dans les présents Statuts, notamment le constat de la lutte des classes, la prise en compte et la défense des seuls intérêts correspondant, la conduite d'un syndicalisme concret et non bureaucratique avec rejet du corporatisme, la démocratie avec clause révocatoire, ne sauraient être remis en cause sans vider de son contenu et de son but le syndicat D.P.I.O.
La référence et la fiabilité idéologique D.P.I.O. sont donc de facto garanties par l'adoption des statuts du centre fédéral provisoire, lequel centre est reconnu jusqu’à l'avènement de conditions nouvelles comme seul auteur et propriétaire du sigle et de l'intitulé.
Ces dispositions impliquent, de manière consciente et librement consentie, tant l'indépendance juridique et la liberté d’initiatives du présent syndicat que son harmonie idéologique avec le centre fédéral provisoire.
Hormis la nécessaire persistance de ces principes, il va sans dire que certaines modifications ou aménagements peuvent être dictés par l'expérience et le fonctionnement même de l'organisation.
Dans ce cas, il appartient à l'assemblée permanente de faire les propositions qu'elle juge utiles et justifiées en la matière, lesquelles propositions après ratification par l'assemblée générale sont présentées au centre fédéral provisoire.
Cette situation figure parmi celles de nature à constituer et convoquer un congrès d'unification en vue de la création définitive de la Fédération Syndicale D.P.I.O. P.T.C.G.
 
 
ARTICLE XI : DIFFERENDS INTERNES.
 
Aucun désaccord, aucun retrait par rapport aux décisions ou au fonctionnement du syndicat qu'il soit individuel ou collectif ne saurait être considéré comme une faute et justifier un comportement sectaire de la part du syndicat et surtout pas de la part des dirigeants.
L'article VII du titre I des statuts du centre fédéral éclaire en détail cette proposition (droits démocratiques réciproques du syndicat et du syndiqué).  
Le syndicat D.P.I.O ne conçoit le principe de sanction envers ses membres que pour manquement délibéré aux fondements statutaire et idéologique de l'organisation dans l'intention consciente et volontaire de nuire.
Il va de soi par exemple que toute action de sape ou de malveillance à l'encontre du syndicat, tout préjudice aux intérêts de classe d'un ou plusieurs collègues syndiqués ou non, commis dans un esprit d'intelligence avec l'employeur ou ses représentants, sont des cas qui appellent des mesures conservatoires immédiates.
Le Bureau a la charge d'instruire toute situation de ce type.
Il présente un rapport à l'assemblée permanente au cours de laquelle le ou les intéressés ont droit de défense.
Selon les cas l'assemblée permanente prononce un rappel à l'ordre ou un avis d'exclusion.
Ces actes syndicaux sont nominatifs.
 
 
ARTICLE XII : APPARTENANCE A D'AUTRES ORGANISATIONS.
 
Seuls les membres sympathisants de la D.P.I.O peuvent appartenir à d'autres organisations syndicales. Mais s'agissant des organisations traditionnelles, au regard de leur état de déchéance et du rôle négatif qu'elles jouent désormais il est clair que les principes statutaires de la D.P.I.O sont, même pour un membre sympathisant, difficilement compatibles avec un rôle actif dans les organisations sus-indiquées, revenant pour ainsi dire à soutenir leur survie et en conséquence, retarder un peu plus à la réhabilitation de l'héritage ouvrier.
Tout en admettant qu'une situation transitoire puisse être intelligemment vécue en toute honnêteté et en toute confiance mutuelle, la D.P.I.O incite ses membres sympathisants à rompre toute attache avec les syndicats traditionnels.
Par ailleurs, aucun membre de la D.P.I.O ne peut être affilié à une organisation notoirement réactionnaire ou fascisante.
En dehors de ces restrictions, auxquelles se conforme chaque membre en toute connaissance de cause, la D.P.I.O ne formule à l'égard de ses adhérents aucune réserve politique, ethnique, culturelle ou religieuse.
 
 
ARTICLE XIII : RAPPORT DE LA D.P.I.O AVEC LES AUTRES ORGANISATIONS.
 
Aux conditions édictées par les statuts du Centre Fédéral, le syndicat local D.P.I.O apprécie l'opportunité et l'utilité de toute activité ou action ponctuelles (avec des membres d'organisations traditionnelles connus pour leur honnêteté militante et leur distance avec leurs appareils respectifs).
Dans le même esprit, l'unité d'action ponctuelle est systématiquement recherchée avec toutes autres structures ou groupes organisés se réclamant de la reconstruction et en apportant des preuves tangibles.
Parallèlement à ces principes qui définissent plus précisément les rapports de terrain, le syndicat recherche constamment des formes possibles pour l'établissement de liens coopératifs durables avec les groupes ou organisations nouvelles.
De la même manière, l'indépendance et l'activité spécifique D.P.I.O sont reprises dans les conditions et aux moments que le syndicat estime opportuns.
Par contre, en aucune circonstance, l'organisation D.P.I.O en temps que telle ou ses membres à titre personnel autres que sympathisants, ne saurait s'afficher dans une autre position qu'observateur critique dans des situations collectives comportant la présence d'un sigle quelconque d'organisation traditionnelle, et encore moins dans une configuration sous contrôle de ces organisations.
 
 
ARTICLE XIV : Propriété Morale et Matérielle. Intégrité du Syndicat local dans la structure d'ensemble.
 
Le Syndicat local peut, en session d'assemblée générale, adopter à la majorité des deux tiers toute proposition d'évolution de structure dans l'esprit de la reconstruction et utile à la réhabilitation des principes de lutte de classe.
Ce type de proposition qui exclue toute fusion ou adhésion séparée à une organisation ou fédération ouvrière traditionnelle est remise à l'examen du Centre Fédéral qui l'étudie avec le Syndicat local concerné dans le cadre de la propriété et de l'intégrité du sigle.
A l’exception de cette situation particulière dans laquelle les dispositions de propriété morale et matérielle sont examinées à la demande, les adhérents ont d'office la qualité de copropriétaires des biens du syndicat, avec tous les droits et obligations que cela leur confère.
Ils perdent immédiatement cette qualité dès qu'ils ne sont plus membre du Syndicat.
La propriété du Syndicat est donc collective et indivise. Il gère ses finances et ses acquisitions en toute autonomie par rapport au centre fédéral.
Toutefois, en cas de dissolution ou de déchéance de l'organisation, les membres restant de l'organisation, même minoritaires, ont le pouvoir de sauvegarde de la propriété matérielle du syndicat D.P.I.O (biens, acquisitions etc.), lequel pouvoir se résout par le transfert des biens au bénéfice du Centre Fédéral.
 
 
 
                                  
 
                                            Pour le Syndicat,
                                   Le Bureau Central d' Organisation D.P.I.O
                                   le 15 Novembre 2003                                    

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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 13:06

 

 ANNEXE STATUTAIRE DE L'ORGANISATION SYNDICALE DEPARTEMENTALE INTITULEE :

 
"DEFENSE ET PROGRES DES INTERETS OUVRIERS"
 
 
Les dispositions complémentaires qui suivent précisent, les principes, la composition et le rôle actuels ou futurs de l'organisation départementale dans la perspective de la reconstruction exposée dans les textes statutaires du centre fédéral D.P.I.O.
 
 
 I) PRINCIPES SYNDICAUX.
 
La présente organisation adopte l’ensemble des principes sus-exposés.
A ce titre, elle fonctionne selon le statut de base D.P.I.O.
 
 II) ROLE SPECIFIQUE.
 
Elle agît dans le domaine de l’organisation et de la coordination syndicale de la branche considérée et du secteur géographique de Seine et Marne
Son objet spécifique est donc l’avènement de syndicats locaux D.P.I.O dans cet espace.
 
 III) COMPOSITION ET FINANCEMENT.
 
Elle se compose :
- soit de son émanation militante propre sur l’ensemble du département et dans ce cas son financement est réglé simplement par le statut de base D.P.I.O.
- soit par délégation d'organisations locales et dans ce cas, son financement est double, d'une part de ses membres propres et d'autre part du versement statutaire prévu pour les syndicats locaux.
Pour sa part et dans tous les cas, elle contribue selon les dispositions prévues dans le titre III des statuts du centre fédéral D.P.I.O. au financement soit du bureau central, soit du centre fédéral.
 
 
 
                                   Pour le Syndicat,
                                   Le Bureau Central d' Organisation D.P.I.O
                                   le 15 Novembre 2003                                  

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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 12:31

 

Apparemment, à présent que la trahison a mis plus de deux décennies à se révéler, les intentions d’y remédier ne manquent pas..

Deux méthodes se confrontent:

1) Soit réhabiliter les ruines sur les lieux mêmes de la déchéance.

2) Soit sortir franchement et nettement de cette désolation et reconstruire ailleurs à partir de l' héritage culturel (bien connu) de la classe exploitée.

Le choix est clair et ne souffre plus désormais de tergiversations.

Il est à peu près certain que des forces suffisamment nombreuses sont d’ores et déjà disponibles pour la seconde solution: la reconstruction, sous une enseigne proclamée, indépendante de l’existant et de ses hypothèques.

Il est non moins certain qu’une initiative vigoureusement exprimée dans le sens de la rupture provoquerait un courant d’intérêt irrésistible et fortement nourrissant en tous cas pour un retour au syndicalisme de classe à marche forcée.

Pourtant, quelque chose de sournois fait que rien ne se manifeste de décisif dans ce sens.

Qu’est-ce donc que ce "quelque chose".

Rien d’autre que toute une succession de bricolages hasardeux dans le sens de la "réhabilitation" qui ne sont bons qu’à entretenir les illusions et les hésitations dans les esprits qui précisément manquent de la culture nécessaire et qui sont en définitive la marge de manoeuvre des appareils traditionnels corrompus.

En quelque sorte, ceux qui s’adonnent à ses bricolages répétés se font les complices de la pérennité du marasme dans le mouvement ouvrier.

Pour aider à comprendre la pertinence supérieure de la reconstruction, il n’est pas sans intérêt de faire une espèce de transposition au domaine historique politique: la faillite de la II ème internationale ouvrière.  

Cela nous ramène à l’époque qui se situe entre 1912 ( conférence de Bâle des partis socialistes et social-démocrates européens de l’époque) et 1919 (Fondation de la III ème Internationale).

On retrouve presque trait pour trait dans cette page d’histoire le schéma du débat actuel sur la méthode pour sortie de la trahison.

D' un côté, les brumes de la collaboration de classe, de la conciliation avec le réformisme, de l' autre le camp de la rigueur, de la cohérence et de la logique, politiques et idéologiques, le camp de la rupture nette et franche d’avec la compromission, la pourriture opportuniste de la IIème (que Rosa Luxembourg n’hésita pas à qualifier avec raison de "cadavre puant").

La deuxième solution l’emporta, pour le plus grand bien du mouvement ouvrier dans son ensemble. L’histoire l’a attesté.

D’aucun pourront sans doute objecter à cette affirmation que le fait d’aboutir à la situation actuelle du monde, dont procède soit dit en passant la situation de notre fameux marasme syndical, est une attestation très contestable.

Nous répondrons très tranquillement que les rapports et les cheminements de l’émancipation humaine sont connus de tous temps pour leur abondance en oscillations et autres contradictions qu’il faut savoir assumer en allant toujours de l’avant.

Il n’empêche que tout esprit militant, lucide et averti, sait pour sa part tirer l’essence progressiste des périodes historiques et laisse le reste aux pleurnicheurs philistins et aux revanchards réactionnaires.

En principe, les gens qui se réclament à corps et à cri de la culture, de la période historique que nous évoquons ici, savent ces choses.

C’est ainsi qu’ils savent que si la reconstruction consécutive à une proclamation vigoureuse ne saurait constituer une tranquille promenade sans embûches, elle est indéniablement la seule méthode garantissant un niveau d’honnêteté et de crédibilité SUFFISANT pour la relance sans tarder d’un véritable SYNDICALISME DE CLASSE

 

                                               ALORS, QU’ATTENDONS-NOUS ?

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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 12:25

INDICATEUR DE LA SITUATION STATUTAIRE DANS LE COUPE-GORGE FRANCE-TELECOM.

 
 
 
            Après plus de trois années d'une lutte opiniâtre et multiples rebondissements, L'affaire Pascal THIERY vient de connaître enfin un premier acquis positif et concret:
 Notre collègue est réintégré depuis le premier mai sur son site de service antérieur: Fontainebleau.
A cette occasion, il est à parier que les commentaires et bruits de couloir ne manqueront pas de tous bords.
De la part des désinformateurs de France-Télécom qui , on les comprend, ont tout intérêt à minimiser la brèche ouverte dans leur système de terrorisme administratif. Tant il serait étonnant de lire les réalités peu glorieuses de cette affaire dans les torchons périodiques de la direction.
 
Mais aussi dans les milieux syndicaux traditionnels qui ont tout intérêt à ne
rater aucune occasion de redorer leur blason.
De ce point de vue, un propos paru sous l'enseigne CGT de seine et marne pose un problème bien connu: la séparation du bon grain et de l'ivraie, ce qui vaut d'ailleurs à des degrés divers pour les membres de toutes organisations "officielles", sachant que l' ivraie est dans tous ces milieux largement dominante.
Ce tract CGT a dû à coup sûr être écrit par ceux qui ont apporté un concours précieux et décisif à l' affaire certes, mais qui n'ont fait là que s'inscrire dans une stratégie syndicale 100% DPIO. Afin que le lecteur sache de quoi l'on parle, nous le joignons ici dans son intégralité.
 
Mais donnons d'abord la parole à Pascal THIERY lui-même:
 
" Suite au tract CGT, quelques réflexions s'imposent... 
            A son commencement, moment crucial de l'affaire, c'est à dire EO2, aucun syndicat traditionnel n'a réagi pour défendre le statut et les agents qui revendiquaient son application malgré les réactions particulièrement répressives de France-Télécom Melun. Nous pouvons même affirmer qu' ils ont collaboré à toutes les infractions commises(notamment en seine et marne), en siègeant et en participant aux fameuses "CLS" reconnues illégales par la suite.
Tout élu non corrompu n'avait pas besoin du jugement du tribunal administratif pour dénoncer ce scandaleux coup bas porté aux fonctionnaires.
 
C'est dans ces conditions de débandade et de trahison, que quelques uns, militants et élus des organisations indiquées, ont pris le parti courageux et méritoire d'agir dans le bon sens, peut-être même contre la volonté de leurs appareils respectifs.
Envers ceux-là, que l'on peut compter sur les doigts de la main, nous ne pouvons qu'exprimer nos sincères remerciements pour leur soutien dans cette lutte longue et difficile.
 
Mais malgré les résultats plus que positifs obtenus ces derniers temps en contraignant la direction régionale à traiter légalement certains dossiers et à réparer une injustice vieille de plus de trois ans, on ne peut considérer ces minces victoires comme une fin en soi. Bien au contraire, restons de plus en plus vigilants et actifs alors qu' apparaît de nouveau le spectre de la "bourse d'emploi et des redéploiements massifs d'agents dans une fumeuse "restructuration UIR- UER". Cela ne nous rappelle-t-il rien?
 
Au lieu de focaliser l'attention sur la parodie "aubryste" des 35 heures, nos chers syndicats ne feraient-ils pas mieux de tirer enseignement de la malheureuse expérience des mouvements de personnel de 1996 et des preuves aujourd' hui établies d'exactions commises par la D.R Melun, durant et depuis cette période, pour empêcher que de telles ignominies se répètent et exiger en plus réparation.
Il n'en est rien! ".
 
Effectivement, comme le dit si bien Pascal THIERY à qui on ne saurait contester le fait d' être particulièrement bien placé pour parler: Il n'en est rien!
Que ce soit d'ailleurs pour cela comme pour tout ce qui est le fondement des intérêts du personnel. Pourtant , n'est-ce pas cela dont il devrait s'agir dans le prolongement de l'affaire indiquée? organiser la poursuite de la bataille statutaire à un niveau plus fort? viser déjà la réparation collective des malversations d' EO2? mettre un coup d'arrêt au brassage et manipulations incessantes des agents et des services?
 
Il n' y a là aucune intention de mauvais procès mais simplement un constat permanent. Les syndicats officiels ont désormais d' autres chats à fouetter, dévoyés qu'il sont par le clientèlisme, que la défense sérieuse des intérêts de classe des fonctionnaires et autres.
Et c'est bien ce qui fait que depuis des années, tant d'agents ont pu être floués dans leurs droit, humiliés dans leur dignité, ceci dans la royale ignorance de tout le monde, les affaires Pascal THIERY, Alain SCAL et autres n'étant à vrai dire que la partie visible de l'iceberg.
Au total, la chose est simple à résumer: Les dirigeants de France -Télécom pour leur part, n'ont rien moins dans leur poche qu'une autorisation syndicale de principe, une espèce " d' ausweis" pour en faire à leur guise.
Mieux. A l'occasion, les instructions vont de France-Télécom aux dirigeants syndicaux pour réduire les velléïtés de résistance. C'est ainsi, par exemple et pour revenir sur l' affaire Pascal THIERY, que Mr DELMAS, alors directeur régional de F.T Melun, put s' offrir le luxe de charger par écrit tous les dirigeants syndicaux seine et marnais de l'aider à faire l'intéressé s' écraser et ravaler ses attentes statutaires, pour avoir "le privilège!!! s'il vous plaît" du conseil de discipline!!! Et nous pouvons vous affirmer qu'ils ont tous déféré à l'ordre!
            Enfin terminons pour relativiser l'auréole de vertu que pourrait faussement constituer le tract CGT en question sur les " élus en général".
Au cours de toutes les péripéties de ces dernières années, la quasi totalité des élus ont été ni plus ni moins que complices des atteintes au statut par abandon pur et simple de leur mandat ouvrier en l'espèce.
Quant à tel ou tel arriviste affilié pour un temps, par pur opportunisme, à une enseigne syndicale, nous pouvons vous garantir que nous n' avons pas été les seuls à devoir supporter les fatécies d'agent double. Au point de pouvoir dire d'instinct et sans se tromper: celui-là, non seulement il en "a l'air" mais il en est un!
Au-delà donc de sa bonne étoffe ouvrière, il faut le reconnaître, le tract CGT en question n'est pourtant rien d'autre que poudre aux yeux sur la réalité du cercle syndical et représentatif, pour quiconque n'a pas eu une attention suffisante aux évènements considérés.
On voit à quel point le syndicalisme de classe est exigeant de cohérence entre les propos les actes et les affiliations, sauf à semer la confusion et au total, ce qui est bien dommage pour des gens malgré tout valeureux, travailler à la prolongation du marasme.
 
Mais après cette utile mise au point, quels enseignements doit dores et déja tirer le personnel de cette affaire Pascal THIERY à son stade actuel et quelle qu' en soient les suites sur d'autres volets non règlés tels que la réparation pécuniaire?
Deux enseignements contradictoires:
1) La détermination militante et la nature collective des intérêts défendus peuvent toujours être payantes, même dans une lutte minoritaire.
2) Mais le manque de force collective met toujours le moindre résultat au prix le plus fort.
Dans cet ordre d'idées, nous ne répèterons jamais assez que le combat de Pascal THIERY a été soutenu et organisé bien plus pour sa haute valeur didactique vers le personnel que pour ses chances de succès.
L' objet principal de cette lutte reste donc en attente : l' entrée en action de la masse du personnel pour la défense du statut général.
Mais précisément, où en est à présent la situation du département, vue naturellement dans le cadre général de la réforme PTT sous son incidence nationale, et marquée par une décadence syndicale que personne aujourd' hui ne peut plus ignorer?
 
France-Télécom: sans changement. Le jeu de massacre continue, portant les atteintes statutaires à un degré toujours plus profond et commençant insidieusement à mettre en cause jusqu'à l' intégrité physique et morale des agents.
La casse des services, facteur lié au laminage stratégique des effectifs et à terme au règne sans partage du profit, plan prévu et organisé de longue date, se poursuit inexorablement.
Comme quoi, ce n'est pas un petit coup de pied au cul en passant qui dérange nos technocrates dirigeants et nos soudards de la hiérarchie, qui appliquent véritablement les principes d'un corps militaire.
 
Les syndicats officiels sont de leur côté à bonne table en haut-lieu, tout celà est au fond programmé et mis en scène dans l'absolue concertation, depuis les plans généraux jusqu'aux discours minables et sans mot d'ordre des appareils de base, juste pour faire figure et justifier leurs positions bureaucratiques.
Le personnel le plus en éveil se voit gratifier régulièrement de lithanies syndicales pleurnichardes et sans suites, qui n'ont d'autre rôle en définitive qu' exprimer aux agents les volontés de France-Télécom en voie de réalisation.
Au demeurant et au-delà de ses gesticulations épisodiques, tout ce joli monde aurait du mal à faire quoique ce soit d'autre, puisqu' il a depuis belle lurette abandonné son droit d'aînesse pour un plat de lentilles, croqué de la réforme à belles dents( comme le montrent si bien l'affaire Pascal THIERY et tant d'autres) et collaboré ainsi à l' atomisation des consciences et à l' anéantissement de la cohésion morale du personnel, éléments déterminants de la situation actuelle.
 
 
Enfin le personnel pour sa part demeure comme paralysé par l'audace ravageuse dont il est l'objet.
D'aucuns ne se gênent pas pour dire qu'il est littéralement abasourdi,"flytoxé".
Certes, cette idée est un peu caricaturale, mais il faut bien convenir que ce milieu ex-PTT a pris bon gré mal gré, depuis quelques années et pour les diverses raisons que l'on sait, pas mal de distance avec son identité culturelle ouvriére.
Toutefois, l'état d'esprit est loin d' être uniforme et laisse de ce fait la porte toujours ouverte à la reprise du flambeau.
On peut en gros considérer la répartition des agents selon trois types:
1) une petite minorité acquise à la religion de la réforme et définitivement irrécupérable pour aucun combat collectif. Consolons nous en pensant que cet échantillon n'était de toute manière déjà pas très net à l'origine. 
2) la plus grande partie , mi-résignée mi-révoltée mais invariablement en attente d' une bienfaisante   providence pour adoucir des morsures de plus en plus douloureuses, soulager vaguement ses misères. Il est clair que le ras-le-bol y est présent même si la mobilisation revendicative et la combativité n'y habitent que peu d'esprits. 
3) à l'autre bout, une minorité gardant en réserve une conscience ouvrière et une envie d'en découdre pratiquement intactes mais ne voyant pas comment traduire cela dans les actes.
Autrement dit, nous en sommes convaincus, les acteurs potentiels sont bien là et en nombre suffisant pour suppléer à la faillite syndicale, mais ils ne parviennent pas à trouver ni les moyens ni l'espace pour s'exprimer, et libérer tous les ressorts du mécontentement général.
Attention! une dernière chose: si la masse du personnel est à l'origine victime de la situation décrite, elle en devient peu à peu, par apathie, caution, puis carrément responsable, et ne peut plus à terme incriminer personne d'autre qu'elle même.
 
                                   QUE   FAIRE?
 
            Voilà donc brossé le déplorable tableau de la situation à résoudre et dont aucun esprit doué d'un minimum de raison, d' amour propre et de dignité, ne peut envisager qu'elle dure.
Mais que l'on s'en persuade: il y a à coup sûr derrière cette grisaille déprimante, suffisamment de volontés et de capacités militantes à révéler et à organiser sur l'objectif concret de faire éclater le blocage et mettre un coup d'arrêt collectif à la politique massacrante de France-Télécom.
C'est en tous cas notre intention de longue date.
 
Pour celà, un préalable incontournable: rétablir les liens naturels propres aux salariés , qu'ils soient fonctionnaires ou autres: estime- confiance-solidarité. Il faut arrêter immédiatement de penser en termes de "service" pour penser en termes de classe. A la vérité, tout le monde est sur le grill!
Que nos dirigeants ne doivent-ils pas, entre les coups-fourrés qu'ils nous mijotent, rire de voir une telle force, un tel mécontentement, se contenir, s'auto-censurer, s'ignorer en définitive.
 
Ainsi les mots d'ordre de la D.P.I.O face à la politique infernale de France-Télécom sont-ils clairs et nets:
 
-REFUS FERME ET IMMEDIAT DU BRASSAGE DES PERSONNELS.
 
-ON NE BOUGE PLUS DE LA OU ON EST ET CELA SE FAIT VALOIR MANU-MILITARI! DE MANIERE COLLECTIVE.
 
POUR PASSER A L'OFFENSIVE IL Y A URGENCE A SE PARLER,
A S' ORGANISER .
 
 
A CET EFFET LES MILITANTS DPIO VOUS APPELLENT   A UNE REUNION DEBAT QUI AURA LIEU LE MARDI 20 JUIN 2000 A PARTIR DE 20H45
            A LA SALLE DE LA RUE DE SERVOLLES A GUIGNES(77)
(Points de repères: Place de l'église, remonter la rue indiquée sur 200 mètres)
 
                        VENEZ NOMBREUX ET DETERMINES !

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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 12:04
 
 
  Ou veulent en venir ceux qui parlent de propositions et autres termes doucereux pour les 35 heures?
Une revendication ouvrière ne souffre pas de proposition liée au mot d'ordre.
Elle connaît une lutte, un rapport de force et trois issues possibles résultant des faits et non des mots:
-soit la victoire
-soit la défaite
-soit le compromis pour refaire les forces.
Ainsi la campagne syndicale actuelle sur les 35 heures, (à une époque où soit dit en passant les ressources matérielles et les capacités scientifiques et technologiques permettraient facilement les 30 heures) n'a rien à voir avec une revendication ouvrière indépendante!
Alors de qui se moque-t-on avec cette méprisable épicerie?
Les 35 heures telles que ficelées par les gredins du parlement ne sont en vérité qu'un piège à con de Madame AUBRY et de la clique plurielle pour revitaliser le taux de profit capitaliste toujours en crise,
- en massacrant la qualité de l'emploi et les conditions d'existence des salariés par des contreparties toujours plus confortables pour le patronat et toujours plus nuisibles (en passant) pour les ratios de la protection sociale.
Ceux qui font la promotion de ces "35 heures là" sont des voyous et des escrocs!
Le besoin historique et légitime des salariés en général et donc aussi des fonctionnaires, c'est 35 heures sec au lieu de 39! sans tergiversation et tout de suite.Un point c'est tout!
C'est par la lutte de masse de tous les travailleurs qu'il faut opérer et non par des cuisines isolées de bas étage ni des jacqueries ici où là!
C'est de cette manière et seulement de cette manière que la Classe Salariée à toujours pu progresser.
Entre parenthèses, le Statut Général des Fonctionnaires comporte de puis 1982 une ordonnance du président de la république:
            "les 35 Heures pour   1985 dont la première étape fût 39 Heures"
On se fout de notre gueule, tout simplement.
Le docteur Mitterrand en tout mauvaise foi à fait l' ordonnance, la pharmacienne AUBRY en toute fourberie remplace 17 ans plus tard le "médicament" promis par un "générique" vérolé (moins cher et pour cause) On voit le résultat!
Alors à la poubelle la trahison réformiste, En avant la lutte de Classe!
 
 
  
                                                                                  Décembre 1999

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